- 01 Donner vie à son projet collectif grâce au modèle coopératif
- 02 Prendre son destin en main grâce à la coopérative !
- 03 Le partage au centre du modèle coopératif
- 04 La coopérative : mutualiser les compétences
- 05 La coopérative : une gestion démocratique
- 06 L’intelligence collective au service du projet
- 07 Convaincre et financer son projet coopératif
- 08 La coopérative : autonomie et transparence
- 09 Coopérative : le collectif avant l’individuel
- 10 La coopérative pour changer la société
Donner vie à son projet collectif grâce au modèle coopératif
Eurêka : Vous avez une idée d’entrepreneuriat. Mieux : Vous partagez cette idée avec des personnes qui ont des compétences complémentaires aux vôtres. Le modèle coopératif est peut-être fait pour vous.
Donner vie à son projet collectif grâce au modèle coopératif
Une coopérative, c’est quoi ?
Un projet coopératif, c’est d’abord une envie partagée. Quelques amis, quelques voisins, quelques collègues discutent autour d’une table, s’indignent au coin d’une rue, refont le monde au détour d’un événement. Il en émerge parfois des solutions innovantes. Et si, au lieu d’attendre que d’autres le fassent, on apportait soi-même la réponse ? Les super idées n’attendent pas !
Si vous êtes un entrepreneur isolé, que votre objectif est de gagner beaucoup d’argent en peu de temps pour ensuite revendre votre boîte, le modèle coopératif n’est sans doute pas fait pour vous. En revanche, si vous portez un projet avec plusieurs personnes, que ce projet vise à améliorer la vie de vos concitoyens, que vous êtes guidé par des objectifs de rentabilité raisonnable, alors le modèle coopératif est sans doute ce qu’il vous faut.
Comment lancer sa coopérative ?
Comme pour un projet d’entrepreneuriat classique, lancer sa coopérative passe par plusieurs étapes :
- Définir son projet avec les autres associés : ses objectifs, ses finalités, son public cible, les besoins auxquels il répond, ses développements potentiels. Il existe en Wallonie 6 agences conseils qui peuvent vous guider spécifiquement pour la création de votre coopérative.
- Établir un plan financier et trouver un comptable pour vous accompagner dans la gestion administrative. Aucun capital de départ n’est nécessaire lors de la constitution. Toutefois, il est nécessaire de disposer d’un minimum de fonds propres pour lancer l’activité. Cela peut vouloir dire que vous disposez d’un emploi stable qui vous permet de vous consacrer dans un premier à la coopérative de manière bénévole.
- Pour financer votre projet, W.Alter peut vous proposer un financement, que ce soit pour les phases préalables au lancement ou pour le lancement et le fonctionnement.
- Réunir au minimum trois cofondateurs et prendre contact avec un notaire pour acter la création de la coopérative. À cette occasion, il faut constituer un conseil d’administration. Le notaire dépose un extrait de l’acte de constitution au greffe du Tribunal de commerce. Il fait également publier l'acte de constitution de votre SC (Société coopérative) au Moniteur belge. Vous possédez désormais un numéro d’entreprise.
- Trouver des coopérateurs : ils vont permettre de consolider votre projet, à la fois sur le plan financier et structurel. Ce seront souvent vos premiers clients et vos meilleurs ambassadeurs ! Ils prennent également part aux décisions de l’entreprise (en participant à l’Assemblée générale).
- Faire vivre votre projet : pour se pérenniser, votre coopérative doit se développer sans jamais perdre de vue sa finalité sociale, qu’il s’agisse de promouvoir une alimentation plus locale ou une presse plus indépendante. L’aventure ne fait que commencer !
Prendre son destin en main grâce à la coopérative !
Envie de prendre votre destin en main ? Envie d’un job en adéquation avec vos valeurs et vos rêves ? Et si la solution était de créer votre propre entreprise ? Le modèle coopératif vous permet de développer une activité sur-mesure et d’en faire profiter les autres.
Prendre son destin en main grâce à la coopérative !
Travailler pour ses rêves
« Si vous ne travaillez pas pour vos rêves, quelqu’un d’autre vous embauchera pour travailler pour les siens », disait Steve Jobs. Une coopérative naît souvent de l’envie d’apporter une solution concrète à des besoins partagés (alimentaires, immobiliers, professionnels…). Cela n’existe pas ? Faite-le et faites-le bien ! La coopérative permet de travailler au diapason de ses valeurs, qu’il s’agisse de l’équité, de la durabilité, de la relocalisation de l’économie… Parmi les fondateurs de coopératives, on trouve ainsi un grand nombre de travailleurs qui ont souhaité donner à leurs compétences et à leur savoir-faire un nouveau souffle, loin de la loi du marché et de l’économie globalisée. Fonder une coopérative, c’est se donner une chance d’être heureux au travail et de rendre d’autres travailleurs heureux.
Des risques limités
La coopérative s’inscrit dans l’économie marchande, mais le profit n’est pas l’objectif principal. Son but est d’abord d’apporter une plus-value dans la vie des citoyens. C’est pourquoi les dividendes sont limités à 6% : le reste des bénéfices doit être réinvesti dans la poursuite des finalités de l’entreprise (amélioration des infrastructures, des produits et/ou des services, actions de sensibilisation…) ou mis en réserve. Si les perspectives de bénéfices financiers sont limitées, le grand avantage du modèle est que les risques le sont aussi. En tant que cofondateur, vous partagez en effet le risque avec l’ensemble des coopérateurs. Le modèle coopératif est également un modèle résilient : les bénéfices sont réinjectés dans le développement de l’entreprise et la poursuite de ses finalités. Un équilibre est donc constamment maintenu entre les résultats et les ressources.
Le partage au centre du modèle coopératif
Le partage est au cœur du modèle coopératif. Les risques, les succès, les revirements et les bonnes surprises : dans une coopérative, vous n’êtes jamais seul à la barre. Ce qui signifie plus de créativité quand tout va bien et moins de stress en cas de tuile !
Le partage au centre du modèle coopératif
Partager les risques et les succès
Avoir une bonne idée, c’est bien, mais lui donner vie, c’est mieux ! Or, la plupart du temps, ce qui nous empêche de concrétiser un projet, c’est la peur. Une peur légitime. L’entrepreneuriat comporte en effet ses risques : plus on s’y investit personnellement et matériellement, plus les risques sont grands. Le modèle coopératif constitue en ce sens une alternative raisonnable : vous partagez les risques non seulement avec les cofondateurs mais aussi avec l’ensemble des coopérateurs. Parce que vous n’êtes pas seul, vous avez moins peur et vous êtes donc plus créatif, plus audacieux, plus serein. Vous partagez aussi les succès : la victoire de chacun est la victoire de tous et inversement. Chaque pas accompli est célébré ensemble.
Partage sans formatage
Dans une coopérative, on se soutient, on se conseille, on se félicite, on se motive. Moins de pression et plus de gratification ! Ce sentiment renforce l’émulation et l’envie d’aller plus loin. Ce n’est pas la loi du chacun pour soi, mais chacun peut trouver sa place. Tout travailleur et tout coopérateur s’affirme dans sa singularité tout en étant porté par la force du collectif. Dans ce modèle, l’esprit d’équipe ne suppose pas le formatage des individus, que du contraire ! En puisant sa stabilité dans des talents divers et des compétences complémentaires, le modèle coopératif prouve que c’est en étant soi-même qu’on apporte le plus aux autres.
La coopérative : mutualiser les compétences
Le modèle coopératif est basé sur la force du collectif. Pour atteindre un objectif commun, chacun apporte ce qu’il a de meilleur : ses capacités de management, son sens de l’organisation, sa créativité, son savoir-faire, etc.
La coopérative : mutualiser les compétences
Des compétences complémentaires
Très peu de personnes possèdent à elles seules toutes les compétences nécessaires à la bonne gestion d’une entreprise. C’est pourquoi le modèle coopératif mise avant tout sur la mutualisation des compétences et des savoir-faire. Plutôt que d’entrer dans une logique de concurrence, la coopérative s’inscrit ainsi dans un modèle d’entraide et de partage des connaissances. Chaque coopérateur se laisse guider par ce qui l’anime et apporte ce qu’il a de meilleur, le tout pour atteindre un objectif commun. Les créatifs, les organisés, les managers dans l’âme, les cérébraux, les manuels, les jeunes talents, les expérimentés qui ont de la bouteille : chacun se sent valorisé pour ce qu’il est vraiment. La mutualisation des compétences permet de gagner du temps et de ne pas perdre d’énergie dans des tâches qui vous paraissent insurmontables mais qui seront aisées pour un autre coopérateur.
Ensemble pour aller plus loin
Pour atteindre ses objectifs, la coopérative favorise les échanges d’idées et d’opinions entre des personnes au profil et au background les plus divers. C’est pourquoi le modèle tend à favoriser les réunions et assemblées, les discussions formelles et informelles, les journées et soirées de réflexion pour susciter l’échange et faire émerger une intelligence collective. En confrontant ses idées à celles des autres, on les précise, on les approfondit, on les circonscrit. On les teste aussi, avant de se lancer dans la concrétisation. Cela demande un investissement en temps et de solides qualités d’écoute et de bienveillance, mais les résultats sont au rendez-vous : à plusieurs, on tire le projet vers le haut.
La coopérative : une gestion démocratique
Dans le modèle coopératif, l’horizontalité prime sur la verticalité. Le partage des idées de tous avec tous est au cœur du fonctionnement. Les orientations générales sont définies par l’ensemble des coopérateurs.
La coopérative : une gestion démocratique
Une gestion horizontale
L’entreprise classique est basée sur un modèle d’organisation verticale. La coopérative, elle, privilégie l’horizontalité. Cela ne signifie pas que la coopérative soit un modèle déstructuré ou sans aucune hiérarchie : au jour le jour, il est important que de petites et plus grandes décisions soient prises sans attendre. Mais les grandes orientations du projet, qu’il s’agisse des rémunérations, des investissements, des développements, des collaborations, de l’évolution du service/des produits ou du public-cible, sont décidées par l’ensemble des coopérateurs. Prendre des décisions de commun accord développe par ailleurs les capacités de dialogue et stimule l’émulation. La gestion horizontale a donc des implications verticales : elle permet de tirer chacun vers le haut et de voir grand.
Un modèle démocratique
La coopérative est un modèle fondé sur l’égalité entre les membres. Chaque coopérateur est invité à participer à la vie de la coopérative, en est tenu informé et peut aussi prendre part aux décisions lors des assemblées générales. Qu’un coopérateur possède une, dix ou vingt parts, il a son mot à dire. Le modèle peut aller jusqu’au principe d’un coopérateur = une voix. Ce fonctionnement fait aussi de la coopérative un modèle pérenne et éthique : parce qu’ils sont attachés au projet et à ses valeurs, il y a peu de chance que les coopérateurs prennent la décision de revendre le projet à un grand groupe ou à une multinationale par appât du gain.
L’intelligence collective au service du projet
La coopérative est un modèle ouvert sur l’extérieur. Si vous aimez confronter vos idées, si l’avis des autres vous intéresse et vous interpelle, si vous êtes prêt à écouter les besoins de la société pour tenter d’y répondre, c’est pour vous !
L’intelligence collective au service du projet
Working progress
Une coopérative naît d’un constat, d’une idée forte, d’un projet concret. Mais ce projet n’est jamais figé. Au contraire, chaque coopérateur est invité à apporter ses idées, ses opinions, ses compétences, ses critiques, ses souhaits. Les clients, les fournisseurs, les citoyens, les collaborateurs, les autres coopératives de votre secteur peuvent également apporter leur pierre à l’édifice. Un working progress permanent ! Le principe est de stimuler l'intelligence collective, un phénomène qu’on observe notamment chez les fourmis et les abeilles : alors que la connaissance des membres de la communauté est limitée et que la plupart d’entre eux ne peuvent réaliser que des tâches simples, ils peuvent accomplir ensemble des tâches très complexes et se pérenniser. Dans ce modèle, le tout est supérieur à l’addition des parties.
Un modèle ouvert à tous
Contrairement à une entreprise classique, la coopérative est un laboratoire qui comporte plus de fenêtres ouvertes que de portes fermées. Chacun peut y prendre une part active, dans une optique de collaboration et non de concurrence.Si la coopérative est ouverte aux idées et suggestions extérieures, elle l’est aussi en ce qui concerne les personnes. Dans une coopérative, les nouveaux venus sont toujours les bienvenus. L’essentiel est de se reconnaître dans les finalités et les valeurs du projet, que ce soit au niveau social, environnemental ou éthique. Chaque coopérateur peut par ailleurs se retirer facilement du projet s’il le souhaite.
Convaincre et financer son projet coopératif
Pour créer votre coopérative, il faut convaincre coopérateurs et investisseurs que le jeu en vaut la chandelle. Commencez par mobiliser votre cercle de proches avant de chercher des soutiens élargis, notamment du côté des pouvoirs publics.
Convaincre et financer son projet coopératif
Comment trouver des coopérateurs ?
Qui dit coopérative dit coopérateurs. Pour démarrer, testez votre idée dans votre cercle de proches : amis, parents, collègues. Ils trouvent votre idée géniale ? Ils sont prêts à vous soutenir moralement et/ou financièrement ? Certains pensent même pouvoir apporter leurs compétences ou leur savoir-faire spécifique pour vous aider à mener votre projet à bien ? Bonne nouvelle ! Demandez-leur d’en parler autour d’eux : le cercle va ainsi s’élargir naturellement. De votre côté, faites connaître votre projet via les réseaux sociaux et le mailing. En parallèle, renseignez-vous sur les investisseurs et les organismes prêts à vous soutenir. Il existe aujourd’hui plusieurs dispositifs d’aide aux coopératives qui permettent de se lancer.
Comment financer votre coopérative ?
Au-delà des parts que vos premiers coopérateurs voudront prendre dans votre coopérative, il existe plusieurs manières de consolider votre financement :
- Un financement de W.Alter: W.Alter, filiale de la Société Régionale d’Investissement de Wallonie (SRIW), finance les entrepreneurs coopératifs à tous les stades d’avancement de leur projet :
- Phase de pré-création : W.Alter soutient la création d’entreprises coopératives en aidant les porteurs de projet durant l’étude de faisabilité
- Phase de création : W.Alter finance le démarrage des projets coopératifs aux côtés des autres coopérateurs. Il complète les besoins de financement de la coopérative, par du prêt ou des apports en fonds propres (en allant jusqu’à doubler les apports).
- Phase de croissance et de développement : W.Alter soutient les coopératives existantes dans leurs projets de diversification ou de changement d’échelle.
- L'appel public à l'épargne consiste à se financer, en fonds propres (actions) ou par endettement (prêt), auprès du public. Au-delà des aspects financiers, l'appel public à l’épargne permet à la coopérative d’impliquer et de sensibiliser les citoyens aux projets menés (alimentation saine, énergie renouvelable, accès au logement...) par la coopérative. D’ailleurs, les coopérateurs sont souvent les premiers clients et/ou les premiers ambassadeurs de la coopérative.
La coopérative : autonomie et transparence
La coopérative est fondée sur un fonctionnement démocratique et participatif. Son autonomie est garantie, ce qui constitue un gage de confiance pour le client et le consommateur.
La coopérative : autonomie et transparence
Les coopérateurs décident
Lorsqu’un entrepreneur doit faire appel à des investisseurs, sa crainte est souvent que ces investisseurs prennent le contrôle du projet et pèsent sur les orientations à venir. Le modèle coopératif est prémuni de ce danger car l’investisseur devient coopérateur et accepte dès lors les principes de gouvernance démocratique de la coopérative. L’intérêt collectif prime toujours sur les intérêts financiers de quelques actionnaires.
Les limites du modèle entrepreneurial classique
Crise écologique, sanitaire, sociale… : le modèle entrepreneurial classique, recherchant le profit coûte que coûte, semble avoir montré ses limites. La volonté de privilégier l’humain au capital vous tient à cœur ? C’est aussi le cas d’un grand nombre de citoyens qui apprécient les garanties d’autonomie du modèle. Parce qu’il s’inscrit dans l’économie marchande sans viser la croissance à tout prix, le modèle coopératif inspire confiance. Pas de grand manitou qui tire ici les ficelles : la transparence est de mise. Parce qu’elle se fixe des objectifs ambitieux mais raisonnables (en conservant par exemple un ancrage local ou un volume de production limité), la coopérative garde le contrôle sur son fonctionnement et évite les dérives de l’économie globalisée.
Coopérative : le collectif avant l’individuel
Profondément ancré dans le collectif, le modèle coopératif vise à privilégier les intérêts communs plutôt que l’enrichissement des actionnaires.
Coopérative : le collectif avant l’individuel
Le collectif plutôt que l’individuel
Une coopérative naît dans le collectif et se développe dans le collectif. Dans une coopérative, les intérêts communs priment sur ceux des individus, même si l’épanouissement de chacun est promu et encouragé. Le sens du collectif vaut aussi à l’extérieur : les coopératives ont pour principe de se mettre en réseau avec d’autres coopératives, qu’elles aient le même objet social ou que l’une devienne par exemple fournisseur de l’autre (coopérative agricole, coopérative brassicole et épicerie coopérative par exemple). Elles promeuvent ainsi le modèle à une échelle plus large, en se considérant comme des partenaires et non comme des concurrentes.
Des décisions communes
Pour servir les intérêts collectifs, les coopératives sont organisées sur base d’un pouvoir démocratique exercé par tous les membres. Parce qu’un coopérateur = une voix, les décisions ne sont jamais laissées aux mains de quelques actionnaires. Dans une coopérative, les reventes lucratives à des grands groupes ont donc très peu de chances de se produire. Les rémunérations des responsables n’excèdent jamais non plus de manière indécente celles des plus petits salaires. Les administrateurs sont eux-mêmes élus par l’ensemble des coopérateurs. Les décisions prises lors des AG sont prises selon ce même principe démocratique. Ce fonctionnement instaure un climat de confiance et une dynamique positive en accord avec les valeurs sociales du modèle.
La coopérative pour changer la société
Le modèle coopératif s’inscrit dans une volonté de changement. Il constitue une réponse dans les moments de crise, que celle-ci soit économique, écologique, sociale ou sanitaire.
La coopérative pour changer la société
Un business qui a du sens
La coopérative fait du business, mais autrement : elle propose une économie différente, porteuse de sens et d’opportunités. Devenir coopérateur représente pour chacun la possibilité d’investir son épargne de manière citoyenne plutôt que de la laisser dormir sur un compte en banque. Mais c’est aussi une manière de s’investir activement dans un projet local, éthique et durable, une manière de faire du business tout en étant en accord avec soi-même et en respectant les autres. À l’heure où les crises – économiques, écologiques, sociales et sanitaires – s’accumulent et se succèdent, la coopérative apparaît plus que jamais comme un modèle pour exercer une citoyenneté active et responsable.
Un business durable
Saviez-vous que depuis quelques années, le nombre de coopératives est en augmentation constante ? Pas étonnant à l’heure où il apparaît plus que jamais urgent de relocaliser l’économie et de faire primer l’humain sur les intérêts financiers. La coopérative est un outil de réappropriation citoyenne : on cesse d’être un travailleur ou un consommateur passif pour devenir un acteur responsable, dans sa vie pro comme dans sa vie perso. La coopérative constitue aussi une contribution essentielle au (re)développement de l’économie locale et plus généralement au développement durable : durable en termes économiques, en termes écologiques et en termes de liens humains.